Description
Qu’est-ce que l’huile de mongongo ?
L’huile de mongongo est l’huile végétale pressée à froid de l’amande de la noix de mongongo, le fruit de l’arbre à mongongo ou manketti, Schinziophyton rautanenii, un grand arbre de la famille des euphorbiacées qui pousse sur les sols sableux du Kalahari, en Zambie, en Namibie, au Botswana, au Zimbabwe et en Angola. Sur l’étiquette figure un seul ingrédient, Schinziophyton Rautanenii Seed Oil, pressée à froid et fabriquée en Zambie, comme huile cosmétique pour cheveux et peau. Le fruit est une drupe : une peau fine, une mince couche de chair sucrée et un noyau très dur qui renferme l’amande. Cette amande est la noix de mongongo, botaniquement la graine, d’où Seed Oil ; elle se consomme dans le Kalahari depuis des siècles, et l’huile qu’on en tire s’y applique traditionnellement sur la peau. Dans le commerce, la même huile s’appelle aussi huile de manketti, et en anglais mongongo oil. À quoi sert ce flacon : les pointes et les longueurs, la peau du visage, du corps et des mains, et les lèvres.
L’huile est jaune clair et de fluidité moyenne. Elle sent doucement la noisette, et cette odeur s’estompe vite après l’application. Sur la peau, l’huile de mongongo laisse un film fin et lisse et ne pénètre pas tout de suite complètement ; c’est la différence avec une huile fluide comme le jojoba, et c’est la raison pour laquelle on la choisit pour les endroits où un tel film est justement bienvenu : lèvres, mains, pointes des cheveux et peau sèche en hiver. Le mongongo est une noix, mais pas une noix de la liste européenne des quatorze allergènes ; qui réagit aux noix fait d’abord un test au poignet et, en cas de doute, en parle à un médecin. Nous vendons l’huile pure, sans additif, en verre foncé avec pipette, en 30 ml et 100 ml. L’huile de mongongo est réservée à un usage externe ; la noix se consomme ailleurs, ce flacon est une huile cosmétique et n’est pas à ingérer.
L’huile de mongongo en bref
- Nom INCI : Schinziophyton Rautanenii Seed Oil, tel qu’imprimé sur l’étiquette ; le seul ingrédient.
- Plante : l’arbre à mongongo ou manketti, Schinziophyton rautanenii, de la famille des euphorbiacées ; l’huile vient de l’amande enfermée dans le noyau dur du fruit, et cette amande est la graine.
- Autres noms : huile de manketti dans le commerce, mongongo oil en anglais ; la noix s’appelle mongongo ou manketti et, en Namibie, aussi nongongo.
- Extraction et origine : pressée à froid et fabriquée en Zambie, comme l’indique l’étiquette ; l’arbre pousse dans tout le Kalahari, et quelle région a fourni les noix, l’étiquette ne le dit pas.
- Couleur et odeur : jaune clair, fluidité moyenne ; odeur douce de noisette qui s’estompe vite.
- Toucher : laisse un film fin et lisse et ne pénètre pas tout de suite complètement ; sur les lèvres, les mains et les pointes, ce film reste perceptible.
- Usage : pointes et longueurs, visage, corps et mains, lèvres et mélange maison ; usage externe uniquement, ne pas ingérer, et pas une crème solaire.
- Allergènes : le mongongo est une noix, hors liste des quatorze ; qui réagit aux noix fait d’abord un test au poignet et, en cas de doute, en parle à un médecin.
- Contenu et conservation : 30 ml ou 100 ml en verre foncé avec pipette ; au frais, à l’abri de la lumière et bien fermé, et un flacon ouvert à finir dans l’année, car l’étiquette ne donne aucun délai.
L’huile de mongongo est une huile de noix : ce que cela signifie
Deux choses dans l’huile de mongongo découlent de l’amande dont elle est pressée. D’abord l’allergie. Le mongongo est une noix, mais pas l’un des quatorze allergènes qui doivent figurer à part sur une étiquette en Europe : sur cette liste se trouvent entre autres l’amande, la noisette, la noix, la noix de cajou, la pistache, la macadamia et l’arachide, et pas le mongongo, parce que cette noix se consomme rarement ici. Cela ne veut pas dire que personne n’y réagit ; cela veut dire qu’on en sait peu. Si des protéines de l’amande subsistent dans l’huile pressée, nous ne pouvons pas le dire sans certificat d’analyse, et c’est pourquoi nous ne disons pas non plus que l’huile est sûre pour une personne allergique aux noix. Qui réagit aux noix fait d’abord le test au poignet, n’utilise pas l’huile en cas de doute sans l’avis d’un médecin, et choisit sinon une huile sans noix, comme l’huile de jojoba. Ensuite la famille : l’arbre à mongongo appartient aux euphorbiacées, la même famille que le ricin de l’huile de ricin et le bancoulier de l’huile de kukui ; qui réagit à l’une de ces huiles fait avec le mongongo d’autant plus d’abord le test au poignet. Une huile de noix pressée à froid garde en outre l’odeur de l’amande et craint la lumière et la chaleur : un flacon longtemps ouvert dans une salle de bain chaude prend une odeur âcre et de renfermé, et alors il est fini.
Pourquoi les gens achètent l’huile de mongongo
- L’huile de mongongo sur les pointes et les longueurs. Une ou deux gouttes frottées entre les paumes et passées sur les pointes de cheveux secs ou essorés ; c’est l’usage pour lequel la plupart des flacons sont achetés, et le film qui reste est ici exactement ce qu’on cherche.
- L’huile de mongongo sur le visage, le corps et les mains. Deux à trois gouttes sur une peau légèrement humide après le nettoyage, ou une demi-cuillère à café par bras ou par jambe après la douche ; sur les mains, une goutte par main, massée jusqu’aux cuticules.
- L’huile de mongongo sur les lèvres. Une goutte sur le bout du doigt, passée sur les lèvres, surtout en hiver et par grand vent ; le film reste perceptible, ce qui est agréable à cet endroit.
- L’huile de mongongo dans un mélange maison. Une part d’huile de mongongo pour une à trois parts d’une autre huile ou d’un beurre, comme le composant qui apporte le film lisse et la douce odeur de noisette.
Toutes les huiles pures se trouvent dans les huiles pures, les huiles à mélanger dans les huiles végétales de base et les huiles pour les cheveux dans l’huile capillaire.
L’huile de mongongo à côté de l’huile de marula, de baobab et de kukui
Qui regarde l’huile de mongongo arrive souvent aussi aux autres huiles africaines, et les différences tiennent au toucher. L’huile de marula, tirée de l’amande du fruit du marula de la même région, est plus fluide, pénètre plus vite et sent plus léger ; qui veut une huile pour le visage disparue au bout de quelques minutes choisira plutôt le marula. L’huile de baobab, tirée de la graine de l’arbre à pain de singe, se situe entre les deux : d’épaisseur moyenne, un peu noisette, et convient aussi aux pointes et aux cuticules. L’huile de mongongo est, des trois, celle qui laisse le plus longtemps un film, et donc le choix pour les lèvres, les mains et les pointes. L’huile de kukui d’Hawaï vient de la même famille botanique que le mongongo, les euphorbiacées, mais donne au contraire une sensation légère et sèche. Et qui préfère ne pas utiliser d’huile de noix choisit l’huile de jojoba, qui est botaniquement une cire liquide et ne connaît aucune noix. L’étiquette de chacun de ces flacons ne nomme que l’huile et le pays ; ce qu’ils contiennent naturellement n’y figure pas, et nous ne le comparons donc pas non plus.
Ce que nous n’affirmons pas sur l’huile de mongongo
Sur l’huile de mongongo circulent en ligne beaucoup d’histoires, et la plus connue concerne le soleil : l’huile ferait quelque chose aux cheveux et à la peau au soleil grâce à une substance qu’elle contiendrait naturellement. Notre propre ancienne page nommait aussi cette substance, dans une liste avec d’autres. Nous ne nous prononçons plus là-dessus : l’étiquette ne nomme que Schinziophyton Rautanenii Seed Oil, pressée à froid et fabriquée en Zambie, et aucune teneur ; il n’y a pas d’analyse de ce lot, et une huile cosmétique n’est pas un moyen de traiter quoi que ce soit, ni un produit pour le soleil. Pour le soleil, c’est simple : l’huile de mongongo est une huile de soin et pas une crème solaire, elle n’en remplace aucune, et cela vaut aussi pour les cheveux. Ce que nous pouvons dire figure ici : ce qu’elle contient, d’où elle vient, son odeur et son toucher, le fait qu’elle vient d’une noix, pourquoi elle doit rester au frais, et comment l’utiliser et la conserver.
Utilisation
L’huile de mongongo dans les cheveux
Pour les pointes et les longueurs, frottez une ou deux gouttes d’huile de mongongo entre les paumes et passez les mains sur les pointes et la moitié inférieure des longueurs, sur cheveux secs ou essorés ; pas aux racines, car le film que laisse l’huile y devient vite gras. Sur cheveux épais ou bouclés, trois ou quatre gouttes conviennent, sur cheveux fins une goutte suffit ; commencez avec peu, on peut toujours en rajouter. En masque capillaire, utilisez-en plus : une demi-cuillère à café, environ 2,5 ml, répartie sur les longueurs et les pointes, vingt à trente minutes sous une serviette ou un bonnet de douche, puis lavez avec un shampoing doux ; une huile de noix ne part pas à l’eau seule, comptez donc un ou deux lavages. Pour le cuir chevelu, l’huile de mongongo convient moins qu’une huile plus fluide à cause de ce film. Qui mélange l’huile à un masque de poudre en met une cuillère à café dans un bol de masque préparé ; l’huile rend le masque plus souple et plus facile à rincer.
Comment utiliser l’huile de mongongo sur le visage
Appliquez deux à trois gouttes d’huile de mongongo sur une peau nettoyée, encore légèrement humide, réchauffées dans les paumes et pressées à plat, sans frotter. Comme l’huile laisse un film et ne pénètre pas tout de suite, la plupart des gens l’utilisent sur le visage le soir ou en hiver, et dans la journée seulement sur les zones sèches comme les joues ; qui veut une huile disparue au bout de quelques minutes choisit l’huile de marula ou l’huile de jojoba. La douce odeur de noisette se sent brièvement après l’application, puis disparaît. L’huile de mongongo se mélange aussi bien à une crème : une goutte dans une dose de crème au creux de la main. Restez à l’écart des yeux ; si de l’huile entre dans l’œil, rincez à l’eau tiède.
L’huile de mongongo sur le corps, les mains et les lèvres
Après la douche, sur une peau encore humide, répartissez une demi-cuillère à café d’huile de mongongo par bras ou par jambe et faites-la pénétrer jusqu’à ce qu’elle ne brille plus ; l’huile reste alors un moment en film sur la peau, et c’est justement ce qu’on cherche pour une peau sèche en hiver. Attendez quelques minutes avant de vous habiller, car une huile pas encore pénétrée passe dans les vêtements. Pour les mains, une goutte par main suffit, massée jusqu’aux cuticules, de préférence avant de dormir. Pour les lèvres, mettez une goutte sur le bout du doigt et passez-la sur les lèvres ; le film reste perceptible, et qui aime cela le renouvelle aussi souvent que nécessaire. C’est un usage externe sur les lèvres, pas un baume à lèvres comestible et rien à ingérer.
L’huile de mongongo dans un mélange maison
Dans un mélange maison, l’huile de mongongo est le composant qui apporte le film lisse et la douce odeur de noisette. Pour une huile corporelle, mélangez une part d’huile de mongongo avec deux à trois parts d’une huile plus fluide, comme l’huile de jojoba ou l’huile d’argan ; pour une huile pour les pointes, une part de mongongo pour une part d’argan ; pour un baume, faites fondre une part d’huile de mongongo avec une part de beurre au bain-marie et laissez figer dans un pot. N’ajoutez une huile essentielle qu’une fois le mélange refroidi, et pas plus de quelques gouttes par cuillère à soupe. Mélangez dans du verre ou de l’inox, pas dans un métal qui peut rouiller, et prenez un flacon propre et sec ; un mélange ne se garde pas plus longtemps que l’huile qui s’y conserve le moins. Notez la proportion, vous pourrez alors répéter le mélange, et testez chaque nouveau mélange d’abord à l’intérieur du poignet.
Quelle quantité d’huile de mongongo il vous faut et combien de temps dure un flacon
Une goutte de la pipette fait environ 0,05 ml. Pour les pointes, comptez une ou deux gouttes, environ 0,1 ml : un flacon de 30 ml suffit donc pour environ trois cents applications, et qui le fait un jour sur deux en a pour plus d’un an et demi. Pour le visage, comptez deux à trois gouttes, 0,1 à 0,15 ml : deux cents à trois cents applications avec 30 ml. Pour les lèvres, une goutte par fois suffit. Pour le corps, comptez une demi-cuillère à café, 2,5 ml, par bras ou par jambe : 30 ml sont alors finis après douze fois, et un flacon de 100 ml dure quarante fois, dix fois avec les bras et les jambes ensemble. Un masque capillaire d’une demi-cuillère à café coûte autant qu’une jambe. Un flacon ouvert se finit dans l’année ; l’étiquette ne donne aucun délai, et une huile de noix pressée à froid prend avec le temps une odeur âcre.
30 ml ou 100 ml : quel flacon choisir
Vous utilisez l’huile de mongongo seulement pour les pointes, les lèvres ou le visage : 30 ml avec pipette suffisent alors pour des mois, voire plus d’un an, et vous finissez le flacon avant qu’il ne vieillisse. Vous utilisez l’huile sur tout le corps, en masque capillaire ou dans des mélanges maison : choisissez 100 ml ; au millilitre, ce flacon revient moins cher, et une demi-cuillère à café par bras ou par jambe demande ce format. Les deux flacons sont en verre foncé avec pipette et contiennent la même huile. En cas de doute, commencez par 30 ml : vous verrez ainsi si le film que laisse l’huile de mongongo vous plaît, et si votre peau tolère bien cette huile de noix.
À quoi faire attention avec l’huile de mongongo
L’huile de mongongo est réservée à un usage externe ; c’est une huile cosmétique, donc à ne pas ingérer et à ne pas utiliser en cuisine, même si la noix de mongongo elle-même se consomme dans le Kalahari. Ce n’est pas une crème solaire et elle n’en remplace aucune, pas plus pour les cheveux ; qui va au soleil utilise un produit conçu et testé pour cela. Appliquez d’abord une goutte à l’intérieur du poignet et attendez un jour. Le mongongo est une noix : même hors de la liste européenne des quatorze allergènes, qui réagit aux noix fait d’abord ce test au poignet et, en cas de doute, en parle à un médecin ; l’étiquette ne nomme aucun parfum, mais il n’existe pas de certificat d’analyse de ce lot, nous ne promettons donc rien sur d’éventuelles traces. En cas de rougeur, de sensation de brûlure ou de gonflement, arrêtez et rincez à l’eau tiède. Évitez le contact avec les yeux. Tenir hors de portée des enfants. Conservez le flacon au frais, à l’abri de la lumière et bien fermé, de préférence pas dans la salle de bain, et finissez un flacon ouvert dans l’année, car l’étiquette ne donne aucun délai. Si l’huile sent âcre, le renfermé ou le vieux au lieu de la douce noisette, ne l’utilisez plus.
Ingrédients
Schinziophyton Rautanenii Seed Oil